Terre-de-Haut
Une des plus belles baies du monde, entre pitons volcaniques et bourg aux maisons colorées.
Pourquoi visiter Terre-de-Haut ?
Terre-de-Haut est le joyau des Saintes : sa baie figure parmi les plus belles du monde, entre pitons volcaniques, eaux turquoise et bourg aux maisons colorées.
On y grimpe au Fort Napoléon pour la vue et son jardin à iguanes, on se baigne au pied du Pain de Sucre et à la plage de Pompierre, on randonne au Chameau, point culminant.
Important : la circulation automobile est très limitée sur Terre-de-Haut. On s'y déplace à pied, à vélo ou en scooter ; la voiture de location se réserve plutôt sur l'île principale pour le reste du séjour.
Tout Terre-de-Haut d'un coup d'œil.
Le Fort Napoléon, les plages et le bourg coloré : les incontournables des Saintes, accessibles à pied ou en scooter.
La bataille des Saintes, le Fort Napoléon et les pêcheurs bretons : trois strates de l'histoire de Terre-de-Haut
Les premiers colons — Bretons, Normands, Vendéens et Alsaciens — s'installent sur l'archipel dès les années 1640 (une stèle commémore le 350e anniversaire de la fondation de Terre-de-Haut, 1648-1998). Faute de terres propices à l'agriculture, ils se tournent vers la pêche plutôt que vers l'économie de plantation qui domine ailleurs aux Antilles : c'est l'origine des Saintois, dont l'ascendance bretonne et normande reste revendiquée aujourd'hui, jusque dans le dessin des bateaux traditionnels (les « saintoises »).
Le 12 avril 1782, la baie des Saintes est le théâtre du point culminant de la bataille des Saintes : après plusieurs jours d'affrontement, la flotte britannique de l'amiral George Rodney (36 navires) défait la flotte française du comte de Grasse (30 navires), dans l'une des batailles navales majeures de la guerre d'Indépendance américaine.
Un premier fortin est construit entre 1777 et 1779 sur le Morne Mire, d'abord appelé Fort Louis puis renommé Fort Napoléon en 1805, avant d'être détruit par les Anglais en 1809. L'édifice actuel est reconstruit entre 1844 et 1867 (avec une interruption entre 1849 et 1857) sous le Second Empire ; jamais un coup de canon n'y sera tiré. Il abrite aujourd'hui un musée et un jardin botanique où vivent de nombreux iguanes.
5 lieux à ne pas manquer.
L'essentiel de Terre-de-Haut.

Fort Napoléon
Un premier fortin, le Fort Louis, occupe le morne Mire dès 1777. Rebaptisé Fort Napoléon en 1805, il est détruit par les Anglais quatre ans plus tard. La reconstruction, de 1844 à 1867 sous Napoléon III, donne l'ouvrage actuel : massif, de style Vauban, et parfaitement inutile — le fort n'a jamais servi en temps de guerre, seulement de pénitencier jusqu'au début du XXe siècle. Il abrite depuis 1973 le musée d'histoire des Saintes, dix-sept salles sur la navigation, la colonisation et la pêche, et livre depuis ses remparts une vue à 360° sur la rade. Autour, un jardin de cactées créé en 1984 et jumelé avec le Jardin exotique de Monaco : cierges, têtes à l'Anglais, et des iguanes qui se laissent approcher. Ouvert le matin seulement, de 9 h à 12 h 30.

Pain de Sucre
Plage au pied d'un piton volcanique, snorkeling dans des eaux turquoise.

Plage de Pompierre
Baie en croissant bordée de cocotiers, l'une des plus belles de Guadeloupe.

Le Chameau
Point culminant des Saintes (306 m), panorama à 360° après une montée soutenue.

Le bourg des Saintes
Maisons colorées, ruelles et tradition de pêcheurs (les Saintois).
Rejoindre Terre-de-Haut.
Traversées en ferry depuis la Guadeloupe continentale.
Liaisons ferry
Se déplacer à Terre-de-Haut.
Ce que nos voyageurs demandent le plus souvent sur l'île.