
Sur les pas d'Aimé Césaire
Né le 26 juin 1913 sur l'habitation Eyma à Basse-Pointe, Aimé Césaire est devenu poète, homme politique et père de la négritude. Il repose à Fort-de-France, où il fut maire de 1945 à 2001.
Ville natale d'Aimé Césaire, Basse-Pointe déroule ses bananeraies sur un versant de la Montagne Pelée, face à un littoral atlantique de pointes rocheuses. La commune porte un patrimoine rare : habitations classées (Leyritz, Pécoul), temples hindous hérités de l'immigration indienne, et une mémoire ouvrière parmi les plus fortes de l'île.
Basse-Pointe, sur un versant de la Montagne Pelée, est la ville natale d'Aimé Césaire, né le 26 juin 1913 sur l'habitation Eyma — poète et homme politique, père de la négritude, décédé à Fort-de-France en 2008. Après l'abolition de 1848, la commune accueille une installation massive de travailleurs engagés indiens dans les plantations de canne ; elle reste l'une des communes de plus forte culture indo-martiniquaise, avec deux temples hindous érigés près des habitations Moulin l'Étang et Gradis.
Son patrimoine bâti est remarquable : l'habitation Leyritz, ancienne plantation restaurée en hôtel-restaurant à partir de 1970, a accueilli en décembre 1974 le sommet Giscard d'Estaing–Ford, premier sommet de chefs d'État tenu en Martinique ; partiellement détruite par l'ouragan Dean en 2007 et en faillite en 2008, elle est fermée aux visiteurs depuis, mais plusieurs éléments sont inscrits Monuments historiques en 2014 et une restauration est engagée depuis 2021 (mission Patrimoine). L'habitation Pécoul, classée Monument historique, est célèbre pour son allée de palmiers.
Entre 1948 et 1951, l'affaire des « 16 de Basse-Pointe » — 16 ouvriers agricoles jugés puis acquittés aux assises de Bordeaux après la mort d'un administrateur béké sur l'habitation Leyritz — marque durablement la mémoire ouvrière de la commune. L'économie reste agricole, dominée par la banane et l'ananas.
Le bourg est traversé par la RN1 côtière ; les habitations classées et les temples hindous se trouvent sur le versant, au sud du bourg.
Le 26 juin 1913, Aimé Césaire naît à Basse-Pointe, sur l'habitation Eyma. Devenu poète, homme politique et père de la négritude, il décède à Fort-de-France le 17 avril 2008.
Après 1848, l'installation massive de travailleurs engagés indiens dans les plantations de canne marque durablement la commune, qui reste l'une des plus fortes cultures indo-martiniquaises de l'île. Entre 1948 et 1951, l'affaire des « 16 de Basse-Pointe » — le procès de 16 ouvriers agricoles, tous acquittés aux assises de Bordeaux après la mort d'un administrateur béké sur l'habitation Leyritz — marque une autre page de l'histoire sociale de la commune.
Sur les pas d'Aimé Césaire, entre habitations classées et héritage indien.

Né le 26 juin 1913 sur l'habitation Eyma à Basse-Pointe, Aimé Césaire est devenu poète, homme politique et père de la négritude. Il repose à Fort-de-France, où il fut maire de 1945 à 2001.

En flânant dans le bourg, vous pourrez admirer cette charmante église, un point de repère au cœur de la vie du village.

Environ 26 000 travailleurs indiens sont arrivés en Martinique entre 1853 et 1885 après l'abolition de 1848 ; leurs descendants ont érigé ces deux temples hindous près des habitations éponymes.

Habitation classée Monument historique, célèbre pour son allée de palmiers.
Distances relevées depuis le bourg de Basse-Pointe.
Ce que nos voyageurs demandent le plus souvent sur la commune.
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